Collectif national Les Malades Solidaires
Vivre ensemble dans la dignité
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Quand discrimination rime avec exclusion :
Un accident a aggravé ma maladie, me faisant perdre mon emploi.
Mais pour la Sécu, aujourd’hui c’est comme s’il n’y avait jamais eu d’accident…
Atteinte d'une maladie rare et orpheline diagnostiquée depuis 21 ans, je suis reconnue travailleur handicapé. J’ai été victime en sortant de mon travail d'un accident de la route le 2 Janvier 2007 (choc frontal par un jeune homme roulant complètement à gauche, mais possédant son permis de conduire depuis un mois et non poursuivi par le procureur avec pour seul motif "pas d'expérience en qualité de conducteur" et "infraction insuffisamment caractérisée").
A cause de l’accident, j’ai perdu mon emploi, ma maladie s'est fortement aggravée depuis et j'ai dû faire appel à un recours pour expertise médicale en Novembre 2007 (expert de la CPAM) pour prouver ma bonne foi et mon état de santé relatif à ma pathologie avant et après l'accident.
Je ne vais plus chez le kiné, je refuse des hospitalisations, je n'achète pas tous les médicaments prescrits même hors de ma pathologie, je n'en n'ai plus les moyens et l’instauration des nouvelles franchises médicales n’ont fait qu’accentuer mes problèmes d’accès aux soins. J'ai encore sous le coude une ordonnance datée du 28 avril 2008, je n'ai pas pu acheter le traitement.
J’ai été convoquée une première fois par la CPAM pour un soit disant examen médical alors qu’il s’agissait de me recadrer. J’avais fait intervenir France 3 chez moi, chez mon avocat et à la CPAM face à la « complexité » de mon dossier.
Suite à mon rendez-vous du lundi 1er septembre 2008 (convocation et « examen médical » relatifs à l’arrêt de travail en accident de travail du 02/01/2007) avec le Docteur X celui ci n’a pu établir de « conclusions » pour les services de la CPAM alors que je lui ai relaté tous les faits relatifs à cet accident de travail. D’autre part, le Docteur X pense que le rapport d’expertise du Docteur Z effectué en Novembre 2007 n’est pas suffisamment détaillé, ni très « fiable » !
Comment la CPAM peut-elle remettre en cause les propos de son propre expert, Rhumatologue de surcroît, qui s’est basé, pour établir son rapport d’expertise, sur les parutions scientifiques du Professeur Marcel-Francis KHAN, Rhumatologue de renom qui a étiqueté le Syndrome SAPHO en France en 1987 et qui a prouvé scientifiquement le lien de cause à effet des traumatismes dans le Syndrome SAPHO. Le Docteur ayant réalisé l’expertise a eu connaissance de ces parutions scientifiques.
Pour ma part, je suis diagnostiquée depuis 21 ans et je ne comprends pas pourquoi il existe cet amalgame entre ma pathologie et le traitement de mon dossier d’accident de travail.
Ces deux choses sont distinctes, il n’est pas utile de me rappeler chaque jour que je suis atteinte d’une maladie rare et orpheline. L’accident de travail existe bien, il a été enregistré au sein de mon entreprise, par un procès verbal de Gendarmerie également.
La « complexité » de mon dossier est davantage d’ordre financière, l’indemnisation suite à un accident de travail étant différente du montant d’une pension d’invalidité ou de l’AAH allouée généralement pour motif de maladie invalidante. La CPAM oublie mon accident de travail. Selon elle, tout ceci est seulement en rapport avec ma maladie !!!
Une action nationale, opération « Enchainons nous à nos CPAM »
sera effectuée le 17 Septembre 2008 à 12h 00 afin que les droits des personnes malades, des personnes handicapées, des personnes ayant eu un accident de travail soit respectés et que l’on cesse la stigmatisation, la culpabilisation de ces mêmes personnes.
Nathalie DE BENEDITTIS
Contact : 06.18.26.66.28
Copie : AFP , Humanité , le Parisien , Libération , Viva , Mutuelle de France, Act up , Aides, Président de la république , Ministère de la Santé , Députés et Sénateurs Rhône-Alpes……
Avec le soutien du Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire , Collectif Les Malades Solidaires.
Les mutuelles de France sont à nos cotés depuis plusieurs mois dans la lutte contre les franchises et pour l'accés aux soins pour tous .Poursuivons ensemble le combat agissons . Voici un tableau de comparaisons entre les mutuelles et les assurances .

Et bien nous voilà à la rentrée .Après la série d'annonces du gouvernement en matière de santé ,le show de Madame Bachelot ( on se demande où se trouve notre ministre de la santé ? )Le projet de loi du financement de la Sécurité Sociale sera présenté le 29 Septembre , autant se préparer à l'annonce de mesures qui mettrons à contribution toujours les plus malades , les plus démunis.
La poursuite de la casse des Hôpitaux Publics (fermeture de services , diminution drastique en personnel et moyens financiers) continue et ne va faire que s'amplifier.
Reçu ce jour :
A partir du 1er septembre et jusqu\'en janvier 2009, le 4ème secteur de Psychiatrie Générale du Centre Hospitalier Départemental Georges Daumézon à Fleury-les-Aubrais est contraint de fermer trois Centre Médico-Psychologiques(C.M.P Chateauneuf sur Loire, C.M.P Léon BLUM de St Jean-de-Braye, C.M.P Orléans Nord-Est,quartier Argonne-St Marc) un jour par semaine pour pouvoir faire fonctionner les autres structures de soins du Service. Grand merci à madame la Ministre de La Santé et à son Chef suprème.
PEGUILHAN BERNARD
Nous invitons toutes les associations , collectifs , citoyens , Mutuelles ( les vraies ) organisations politiques et syndicales, élus à nous contacter afin de préparer et d'organiser dans le Loiret et région Centre plusieurs actions afin de dire stop ensemble , notre Santé n'étant pas une marchandise !!!
Eric Taillandier
Contact mail
06.29.73.78.00
LibéOrléans ne doit pas fermer !
Il faut sauver le soldat Mourad !
Depuis de nombreux mois, il fait partie de notre paysage médiatique. Comme une bouffée d’air dans l’univers souvent confiné de l’information locale. Aujourd’hui, LibéOrléans, le site animé par Mourad Guichard, est menacé, après moins d'un an d'existence, et le pluralisme avec lui :
« Après huit mois d'existence, «Libération» est malheureusement contraint de fermer deux libévilles: nos sites locaux de Rennes et Orléans. Ce n'est pas de gaieté de cœur que nous avons pris cette décision. La qualité éditoriale de ces deux sites est indéniable mais des résultats d'audience en deçà de nos espérances nous amènent à suspendre momentanément leur activité. Les animateurs de ces deux sites continueront néanmoins de publier leurs articles sur Liberation.fr et dans l'édition papier du journal.
Que les lecteurs de Libeorléans et Liberennes soient remerciés de leur fidélité.
La direction de Libération »
Pourtant :
- la moyenne du nombre de pages vues se situe à environ 3 000 par jour ;
- près de 600 000 pages auront été vues au 1er septembre, date de la fermeture programmée ;
- au cours des sept derniers jours, ce sont près de 23 000 pages qui ont été vues ;
- les commentaires viennent tout juste de passer la barre des 3 000, pour 199 articles publiés ;
- l'article sur Nicolas Sarkozy et le plaquiste (à retrouver en rubrique Politique) a été lu par près de 120 000 lecteurs, drainant 199 commentaires à lui seul ;
- différents papiers publiés au fil de ces mois se sont régulièrement retrouvés en Une de Libération.fr (1,4 millions de pages vues quotidiennement). (d'après Mourad Guichard)
C'est ça, des résultats d'audience en deçà des espérances ???
Et bien non !
Nous ne voulons pas être remerciés, nous voulons continuer à être informés !
Nous voulons pouvoir lire encore longtemps les pages de www.libeorleans.fr et y réagir !
Depuis de nombreux mois, il fait partie de notre paysage médiatique. Comme une bouffée d’air dans l’univers souvent fermé de l’information locale. Aujourd’hui, LibéOrléans, le site animé par le militant journaliste Mourad Guichard, risque tout bonnement de disparaître de notre horizon informatique. Cette fermeture des sites locaux de Libération est la conséquence d’un plan d’économie engagé par le quotidien national. Outre que cela risque de poser des problèmes financiers à l’auteur-animateur de ce site, il réduit un peu plus le pluralisme de la presse dans notre département.