Pour sauver Notre sécu.
répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA
ou voir rubrique questionnaire sur le site :http://ensemblepourunesantesolidaire/ rubrique questionnaire accès aux soins
12 Août 2010 Par Les invités de Mediapart
Edition : Les invités de Mediapart
Alors que les bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat pourrait eux aussi être soumis à une contribution forfaitaire, il est urgent de sortir de l'obsession du déficit et de penser une nouvelle politique de santé qui cesse de pénaliser les patients. Par Alix Béranger, experte pour la Fondation de France et Solidarité Sida, et David Belliard, journaliste.
Les malades victimes de la politique de rigueur ? C'est en effet au nom de la réduction des déficits et de la recherche d'une plus grande efficience que le gouvernement a annoncé « réfléchir » à l'instauration d'une contribution forfaitaire pour les bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat alors que dans le même temps, il prend la décision de reporter l'augmentation de l'Allocation Adulte Handicapé. Mais ne nous y trompons pas, ces deux mesures vont au-delà de simples ajustements conjoncturels. Elles sont dans la continuité d'une politique axée sur la responsabilisation des usagers ou, pour parler plus simplement, d'alourdissement du coût supporté par les malades pour se soigner. Engagée depuis 2002, cette politique s'est amplifiée avec les franchises médicales, l'augmentation du forfait hospitalier et les déremboursements de médicaments.
Ces mesures ne sont ni justes, ni efficaces. Elles accentuent les dysfonctionnements et excluent des usagers. Alors que la France est l'un des pays de l'Union européenne où les inégalités de santé sont les plus fortes, l'alourdissement des frais médicaux restant à la charge des patients rend l'accès aux soins problématique pour une part toujours plus importante de la population. Ainsi, les déremboursements de médicaments et les dépassements d'honoraires favorisent les renoncements aux soins. Les fractures sociales se déclinent en fractures sanitaires, alors que nous bénéficions d'une assurance maladie dotée d'un budget annuel de plus de 160 milliards d'euros qui rembourse les trois quarts de nos dépenses de santé. On est donc très loin d'un système juste et efficient.
A cette politique aucune alternative cohérente n'est proposée à gauche, ses élites s'étant pour beaucoup rangées à une approche gestionnaire, obsédées par le déficit de l'assurance maladie. Pourtant, d'autres options sont possibles. D'ores et déjà, cinq questions peuvent être posées.
Comment mieux organiser le système de soins ? Les nouvelles technologies permettent aujourd'hui des séjours à l'hôpital plus courts et des hospitalisations à domicile. De nouvelles articulations doivent donc être pensées entre médecine hospitalière et médecine de ville. Pour cette dernière, les déserts médicaux et les dépassements d'honoraires montrent les limites d'un modèle basé sur le statut libéral. En outre, l'accroissement des cas de maladies chroniques et dégénératives, comme le VIH ou la maladie d'Alzheimer, appelle un accompagnement des malades sur la durée qui implique de nombreux intervenants. Les infirmiers, les aides-soignants mais aussi les aides à domicile, les associations et plus généralement l'ensemble des accompagnants qui participent, chacun à leur niveau, aux soins doivent être pris en considération et valorisés.
Comment adapter la formation des professionnels de santé? La formation initiale des médecins est insuffisamment adapté à certains enjeux : faible prise en compte des questions sociales et environnementales, résistance aux pratiques non conventionnelles de soins, réticence à l'apprentissage d'une relation patient / soignant équilibré, maintien du numerus clausus... Quant à la formation continue des médecins, elle est assurée en très grande partie par l'industrie pharmaceutique, favorisant la connivence entre des prescripteurs officiellement indépendants et leurs fournisseurs.
Comment répondre aux besoins de financements de l'assurance maladie ? Il faut sortir du discours qui fait des déficits de l'assurance maladie un gouffre financier pour la société. Du fait de l'utilisation de technologies médicales plus performantes et du développement des maladies chroniques, nous savons que nos dépenses de santé vont continuer d'augmenter. Il est temps de réaffirmer collectivement notre adhésion, de manière solidaire, à la prise en charge des malades et d'assumer la nécessaire augmentation de nos dépenses de santé, véritables investissements pour l'avenir.
Comment assurer une gouvernance plus transparente et plus démocratique ? Le gâchis lié à la grippe A nous a rappelé la faiblesse du système de veille sanitaire, et les conséquences en terme financier d'une trop grande implication des industries de santé dans les prises de décisions. Il est également essentiel que les choix de déremboursements de médicaments relèvent d'autorités au sein desquelles des représentants d'associations de malades et d'élus siègeraient. D'une manière générale, la définition du panier de soins pris en charge par l'assurance maladie tout comme le choix des politiques de santé publique devrait donner lieu à des votes du Parlement.
Comment mieux intégrer la dimension environnementale? Les impacts de la dégradation de notre environnement, via l'utilisation excessive de pesticides, la prolifération des ondes électromagnétiques, la pollution de l'air ou encore les nuisances sonores, mais aussi ceux des modes d'organisation du travail, générateurs de stress et d'insécurité, favorisent le développement de nombreuses pathologies. On estime que le système de soins ne compte que pour un quart dans l'état de santé d'une population, le reste étant le fait de la qualité de vie. C'est dire l'absolue nécessité d'intégrer les dimensions environnementales dans la définition de toute politique sanitaire.
La prochaine élection présidentielle de 2012 doit être l'occasion de faire des choix. Il est urgent d'élaborer dès maintenant un véritable projet de santé et de réunir toutes celles et tous ceux qui se sentent concernés par l'avenir de notre système de santé.
Alix Béranger, experte pour la Fondation de France et Solidarité Sida, et David Belliard, journaliste. Co-auteurs de Nous ne sommes pas coupables d'être malades (éditions Les Petits Matins, 2010)
Urgences hospitalières : Absence totale de dialogue social
Communiqué de presse AMUF 06 Aout 2010
Les Agences Régionales de Santé (ARS) commencent leur travail et proposent des restructurations hospitalières qui affectent lourdement le système des urgences de notre pays, tant au niveau des services d'accueil que des SAMU-SMUR.
La seule logique à l'oeuvre est celle des économies à tout prix, au mépris de la sécurité de la population et de l'égalité des chances sur l'ensemble du territoire. Alors qu'un consensus semblait établi autour du fait qu'après les restructurations de ces dernières années, un seuil plancher avait été atteint au niveau du nombre de services d'urgences et de SAMU-SMUR sur le territoire. Or, il en est rien et de nouvelles fermetures sont prévues avec une grande première, la suppression de sites de régulation et d'équipes de SMUR. Comme pour d'autres services publics, nous allons vers une désertification du territoire dont les conséquences sanitaires pour les populations concernées risquent d'être catastrophiques.
Ce qui est particulièrement scandaleux est la manière de procéder. Les directeurs des ARS, nouveaux préfets sanitaires régionaux, décident seuls sans aucune concertation. Ici aussi, la règle qui prévaut est celle du fait du prince.
L'AMUF, organisation syndicale représentative des médecins urgentistes, a été exclue de toutes les structures dites de concertation et ses demandes d'audience auprès des directeurs d'ARS sont restées sans réponse. La stratégie du choix des interlocuteurs, si possible les plus dociles possible, et d'exclusion de ceux qui dérangent prévalant au ministère de la santé, est visiblement déclinée dans les régions de manière systématique. Président de l’AMUF
Un fonctionnement normal de notre République nécessite un minimum de respect du dialogue social. Un exemple est particulièrement éloquent des pratiques du gouvernement actuel : alors que l'AMUF depuis sa création a pu régulièrement rencontrer les différents ministres de la santé quelle que soit leur couleur politique, Roselyne Bachelot n'a jamais daigné répondre à ses demandes d'audience. Alors que cette ministre a de grandes chances de quitter bientôt son poste, nous ne pourrons malheureusement faire le constat qu'en 2 ans et demi nous ne l'aurons jamais rencontrée !
Cette situation est intolérable pour les urgentistes. Face à l'étranglement financier des hôpitaux, nos conditions de travail se dégradent et dans de nombreux endroits nous ne sommes plus en condition de prendre en charge les patients dans des conditions normales. A cela s'ajoute l'absence de négociation sur la pénibilité liée au travail de nuit qui nous touche particulièrement. Cette question n'est pas spécifiqueaux urgentistes et aux médecins, c'est la raison pour laquelle nous travaillons avec l'ensemble des forces syndicales pour que le gouvernement accepte d'ouvrir réellement ce dossier.
Par ailleurs, pour toutes ces raisons, l'AMUF appelle les médecins urgentistes à participer massivement à la journée d'action intersyndicale sur les retraites du 7 septembre 2010.
Pour le conseil d’Administration de l’AMUF Patrick PELLOUX -
L'association " Ensemble pour une santé solidaire " est membre du collectif NPNS
Bonjour,
L’appel « Ensemble pour une santé solidaire » lancé vendredi 16 mai 2008, à l’issue de la journée d’actions dans les CPAM, est la suite logique de « l’appel contre la franchise » de Christian lehmann, et de l’action de grève des soins de Bruno Pascal Chevalier (qui a annoncé officiellement la reprise prochaine de son traitement).
L’opposition des citoyens, des usagers, des professionnels, est claire. Plus de 70 % des français sont contre les franchises. Et plus globalement inquiets sur l’avenir de notre système de santé.
Il faut continuer le combat contre la politique de casse, par l’instauration d’un chaos généralisé, de la protection sociale et de la santé. Mais il faut aussi faire des propositions, concrètes. Des propositions car le système doit évoluer. Des propositions aussi pour montrer qu’une autre voie est possible, dans le respect du principe de solidarité institué par le pacte de 45, réaliste techniquement et financièrement.
La santé et la sécurité sociale sont notre bien, à tous. Mais dans ce système complexifié d’une manière inextricable, bien peu s’y retrouvent.
Pour permettre aux 60 millions d’usagers ( 65 millions environ à ce jour ) la possibilité de se réapproprier cette sécu qui leur appartient, et la défendre contre la gourmandise des financiers et des assureurs privés, nous avons la volonté de lancer un mouvement qui rassemble tous ceux qui défendent cette idée de la santé. Ce mouvement accueillera tous les gens de bonne volonté désireux d’apporter leurs compétences, leur énergie, et un peu de leur temps à la résistance et à la lutte contre la destruction de la sécu et de notre système, et à la réflexion et propositions pour reconstruire un système de SANTE solidaire, moderne, efficace et de qualité.
La Sécu nous appartient, nous ne la laisserons pas détruire!
Nous enjoignons tous ceux pour qui les mots « Sécurité sociale solidaire » ont un sens, celui de la justice et du progrès, à résister et se battre
Ensemble, Pour une Santé Solidaire !
Mouvement d'usagers, de professionnels de la santé, d'organismes et travailleurs sociaux
Association loi 1901
pour signer l'appel rubrique SIGNEZ L'APPEL
Nous lançons un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique,
les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé,
et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
répondre en ligne clic sur ce lien : ICI et Là et on fait suivre .Merci
Ou sur le site : Ensemble pour une santé solidaire.fr
Bonjour,
A la demande de beaucoup d'entre vous, notre mouvement est maintenant constitué et déclaré en préfecture sous la forme d'une association loi 1901. En effet cette démarche est aujourd'hui indispensable pour pouvoir poursuivre notre action et s'ancrer dans las batailles à venir. Cette forme officielle va nous permettre d'être consulté et d'être agréé comme une organisation d'usagers à part entière .
Nous entendons décliner nos actions sur toute la France en composant très rapidement des antennes régionales partout où la santé est menacée par des suppressions de structures de soins ou en appui à des mouvements professionnels.
En janvier, lors de notre première assemblée générale, nous dégagerons avec vous nos premières stratégies de défense de la sécurité sociale et nous proposerons une véritable politique de santé publique solidaire et accessible à tous.
Dès aujourd'hui, vous pouvez participer pleinement à notre mouvement en nous renvoyant votree bulletin d'adhésion (Rubrique : Comment adhérer).
Nous comptons sur vous tous !!!
Sécu : 2 milliards à trouver, les malades paieront !!!!
Voici un article qui confirme nos propos depuis des mois. Nous devons continuer le combat .
Nous lançons un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique,
les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
répondre en ligne clic sur ce lien : içi ou voir rubrique questionnaire sur le site :http://ensemblepourunesantesolidaire.fr
LA DEPECHE.FR
LA DEPECHE.FR Sécu : 2 milliards à trouver, les malades paieront
Sécu : 2 milliards à trouver, les malades paieront L'assurance maladie souhaite économiser 2,2 milliards d'euros en 2011 et remet sur la table le dossier sensible des affections de longue durée. Une liste de 21 propositions a été présentée hier devant le conseil d'administration de la Cnam.
Pour réduire les déficits publics, le gouvernement cherche de l'argent et l'assurance maladie ne sera pas épargnée par le plan de rigueur. Il faut grosso modo économiser 2,2 milliards d'euros en 2011. Hier, vingt-et-une propositions devaient être entérinées par le conseil d'administration de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) qui transmettra cette liste au gouvernement. Ce dernier pourrait s'en inspirer pour réduire le déficit de la Sécurité sociale (maladie, retraites, famille, accidents du travail) qui pourrait atteindre les 30 milliards d'euros cette année.
Pour soigner l'hémorragie, la Cnam estime que sans mesures d'économies, « le taux de croissance annuel des dépenses du régime général de l'assurance maladie s'établirait à + 3,7 % sur la période 2009/2012, voire 4,2 % ». Or le président de la République a demandé que la progression des remboursements ne dépasse pas 2,9 % en 2011. Il faut donc se serrer la ceinture, alors même qu'il y a en France de plus en plus de personnes souffrant de pathologies sévères et donc prises en charge au titre des affections de longue durée (ALD). Pour elles, évidemment, le coût des soins est bien plus élevé - 84 % de la progression totale du volume des soins - que pour « des personnes dont le recours aux soins est plus limité », note la Cnam.
D'ores et déjà, sur ces 21 propositions censées ralentir l'augmentation des dépenses, certaines alimentent la polémique. Il s'agit notamment des bénéficiaires de l'ALD (près de 10 millions de patients) remboursés à 100 % dont la réforme est sur la table des négociations : certains patients hypertendus pourraient sortir de ce régime lorsque leur hypertension ne s'accompagne pas d'un autre facteur de risque. Conséquence directe, la dépense de santé est très concentrée : 10 % de la population représentent 60 % des remboursements.
Par ailleurs, l'assurance maladie préconise pour les hôpitaux, dont le volume de dépenses de santé (36 %) est l'un des plus élevés au monde, que les dépenses de ville puissent progresser plus vite que les dépenses hospitalières, alors que le ministère de la Santé défend une croissance identique pour les deux secteurs. Autre piste proposée par l'assurance maladie : continuer à baisser les tarifs dans le secteur de la biologie médicale où « le coût des actes courants est souvent quatre ou cinq fois plus élevé en France qu'en Belgique ou en Allemagne ». De même, le prix des médicaments pourrait être révisé lorsque ceux-ci n'auraient pas prouvé leur efficacité. Dans le domaine des arrêts de travail, la Sécu souhaite que les patients, quand leur traitement ne nécessite pas d'arrêt complet, puissent reprendre le travail à temps partiel. Interview
«Les gens vont devoir payer...»
Patrick Pelloux Président des médecins urgentistes hospitaliers de France
Que pensez-vous des pistes dévoilées par l'assurance-maladie pour économiser plus de 2 milliards d'euros en 2011 ?
Je pense que, comme d'habitude, on a recours à de bonnes vieilles recettes comme la fermeture de blocs opératoires, le déremboursement de médicaments, qui ont un effet direct sur l'accès aux soins. Ces réponses perpétuent un déficit qui s'aggravera de toute façon. Le problème de fond c'est que l'on ne s'attaque pas aux vrais enjeux, notamment la taxation des bénéfices des multinationales de cliniques privées. Aussi, pensent-ils qu'en diminuant l'offre, la demande va baisser. C'est faux en raison du vieillissement de la population.
Comment réguler le déficit des comptes de l'assurance-maladie ?En trouvant de nouvelles recettes. Il faut réfléchir à comment rémunérer autrement les médecins en médecine de ville, revoir la tarification à l'activité dans les hôpitaux et la taxation de l'industrie pharmaceutique.Quel système de santé se dessine à travers cette ordonnance de rigueur de l'assurance-maladie ?
On est dans un système de santé néolibéral, c'est-à-dire que l'on casse le service public hospitalier et qu'on bascule de plus en plus vers le remboursement des dépenses de santé par les assurances. Conséquence ? Les gens vont de plus en plus devoir payer de leur poche.
Peut-on parler de la fin de la Sécurité sociale ?Non, ce n'est pas la fin de la Sécurité sociale. Si cette fin devait effectivement avoir lieu, ce serait très grave. Cela signerait la fin de la République et de ses valeurs. Il faut que les gens se mobilisent pour défendre le bien commun et empêcher que pareille chose n'arrive.
Assurance maladie : l'ordonnance qui fait mal !!!
Médicaments déremboursés, menaces sur les petits hôpitaux invités à se transformer en maisons de santé, réduction du déficit de la Sécu, recours de plus en plus fréquent aux hospitalisations et à la chimiothérapie à domicile, à quoi va ressembler notre système de santé alors qu'il est largement plébiscité par les Français, selon une récente enquête TNS-Sofres ? C'est leur première préoccupation : d'abord la qualité des soins (58 %), puis leur remboursement. Mais dans le contexte de rigueur imposé par le gouvernement qui veut réduire le déficit de la branche maladie de la Sécu (13 milliards d'euros), la crainte de perdre des acquis et de solliciter de plus en plus les mutuelles (le privé) en matière de remboursement des soins en inquiète plus d'un. D'autant qu'en France, le budget du médicament dans une famille n'est pas négligeable. En 2009, la dépense moyenne en médicaments par personne (régime obligatoire et ticket modérateur) s'est élevée à 427 euros, un chiffre quasi stable par rapport à 2008 (426 euros).
Mais « la crise économique, rappelle la Cnam, se traduit en effet par une situation sans précédent de pertes de recettes pour l'assurance maladie. La montée du chômage et la contraction de la masse salariale aggrave un déficit qui se creuse à nouveau de façon brutale ». Selon la Cnam, le déficit de l'assurance maladie « a franchi un palier supplémentaire » par rapport aux deux précédentes crises mondiales : celles du début des années 90 et du début des années 2000, soit 9,4 milliards d'euros en 2009 selon la commission des comptes de la Sécurité sociale. Pour autant, de nombreuses marges de manœuvre existent selon la Cnam, notamment dans le secteur hospitalier.
Créer un site gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Informations
Créer un site e-commerce - Créer un forum