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  • « Le 22 novembre, participez aux ateliers de la santé solidaire»

    Le 09/11/2008 à 09:41Commentaires (0)Ajouter un commentaire

                                    

    Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »

    Communiqué de presse

    « Le 22 novembre, participez aux ateliers de la santé solidaire»

     

    A qui profite la casse de l’hôpital public, les fermetures massives de services de chirurgie et de maternité ? Aux cliniques privées et, à travers elle, aux fonds de pension et aux groupes financiers qui rachètent tous les établissements de soins privés sur le territoire français.

    A qui profite la casse de la sécu ? Aux assureurs privés et à leurs actionnaires ?

    A qui vont profiter, demain, le rachat des pharmacies par de grands groupes financiers, les banques de sang privées qui rêvent de s’installer sur le territoire, le développement de l’enseignement privé pour les professions médicales ?

    Pas aux malades, en tout cas. Pas aux 40% de français qui sont exclus de l’accès aux soins. Pas aux malades qui ne sont pas soignés, et le seront encore moins demain, car « trop vieux », « trop malades », « trop coûteux », « pas assez rentables ».

    La privatisation de notre système de santé est déjà bien avancée. Elle ne se fera pas par loi ou par décret. Elle est en marche, insidieusement, depuis quelques années. Elle s’accélère depuis un an. Elle va mettre le turbo dès 2009.

    Car elle se fait, discrètement, par petits bouts. Le gouvernement, lui, fignole des lois sur-mesure pour faciliter le dépeçage.

    Et, quand les professionnels et les usagers alertent sur les conséquences, catastrophiques, que nous constatons déjà, de la politique gouvernementale de santé, depuis 2002, la seule réponse est « nous allons accélérer les réformes ».

    En quelques mois, ce sont des millions de français qui ont été déjà exclus des soins et de la santé. Demain ce seront des dizaines de millions.

    Face à l’obstination scandaleuse du gouvernement dans cette politique obscène de laminage de notre système de santé et de soins, l’association « mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire » appelle à la résistance, une résistance ferme, mais constructive.

    Le 22 novembre 2008, dans plusieurs villes de France, nous lancerons, avec des associations de santé, les « ateliers de la santé solidaire » et commencerons, avec tous ceux qui veulent y contribuer, l’écriture du « livre de la santé solidaire ». Ce livre rassemblera des témoignages et des propositions pour construire un véritable système de santé, pour tous et solidaire.

    Nous ne laisserons pas les intérêts financiers de quelques-uns menacer notre santé à tous.

    Nous ne laisserons pas ce gouvernement nous spolier de notre droit à décider de notre santé, de notre vie et de notre avenir.

    Le 22 novembre , nous invitons tous ceux qui veulent s’informer, s’exprimer, dire leurs problèmes ou faire des propositions, soutenir les actions ou  jouer un rôle actif, à rejoindre les ateliers de la santé solidaire, à Juvisy (Essonne),  Orléans,  Strasbourg,  Nantes, Nîmes/Alès, Tours, le 22 novembre, et, plus tard, dans d’autres villes, partout en France, et à écrire leur page du livre de la santé solidaire.
    (Pour le programme, actualisé au jour le jour, consulter le site :
    http://ensemblepourunesantesolidaire.fr )

    Nous exigeons un système de santé au service des femmes, des hommes, des enfants, et non au service de l’actionnariat et de la finance. Nous exigeons le droit fondamental à la santé, pour tous, et la restauration d’un système véritablement solidaire, où chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.


    Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire
    http://ensemblepourunesantesolidaire.fr
    Bruno-Pascal CHEVALIER  - 06 89 18 01 77
    Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99

  • Citoyens , Stoppons la privatisation de la Sécurité Sociale

    Le 05/11/2008 à 13:21Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    En toute franchise , la Santé et la Sécurité Sociale ne se joue pas en bourse , honte à ceux qui pratique la spéculation sur la santé  .

    Le droit fondamental à la Santé nous devons le revendiquer haut et fort car Sarkozy et ses amis  sont en train d’achever ce que le monde entier nous envie .

    Faut il être malade pour prendre conscience de ce qu’est la Santé . Pourtant chacun a dans son entourage proche , une personne plus ou moins gravement malade . Et pour nos enfants , devons nous laisser faire , alors ???? 

    La Santé nous concerne tous , et il est urgent de tous se mobiliser pour un système de santé solidaire .

    Ce combat , nous devons le mener ensemble car au delà des opinions de chacun(e) , nous sommes tous des être Humains .

    Pour infos  :Tract d\'information Sécurité Sociale

     

  • Christian Saout porte-parole des malades ? ou de Roselyne Bachelot

    Le 26/10/2008 à 12:50Commentaires (8)Ajouter un commentaire

    Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »

    Communiqué de presse

    Christian Saout : porte-parole des malades ou de Roselyne Bachelot ?

     

    Au-delà d’une logique chronologique qui nous échappe : le PLFSS (les moyens) sera discuté avant la loi HPST (la fin) mais qui traduit fidèlement la philosophie gouvernementale de l’argent-souverain… c’est avec stupéfaction que nous avons assisté au numéro inédit de duettistes entre la Ministre de la Santé, et le Président du CISS à l’occasion de la présentation de la loi Hôpital, Patients, santé et Territoires.

     

    Que Roselyne Bachelot nous assure, avec son bon sourire, que les fermetures d’hôpitaux, les franchises, les déremboursements, « c’est pour mieux te soigner, mon enfant » c’est prévisible.


    Il ne manquerait plus qu’elle nous dise la vérité, que ce projet, vaste fourre-tout qui mêle déclarations de « bonnes » intentions, vraies bonnes idées, fausses bonnes idées, et vraies propositions scandaleuses et dangereuses,  va créer une pénurie médicale, que son objectif n’est pas de nous soigner mieux mais de nous jeter dans les bras de l’assurance privée, des cliniques, de nous faire payer beaucoup plus pour nous soigner beaucoup moins !

     

    Mais que celui qui se prétend représentant des malades, des usagers, se prête à cette mascarade, nous ne pouvons ni le comprendre, ni l’accepter.

    Les propos, et La présence auprès de la ministre lors de la présentation du projet HPST, posture inédite pour le président d’un collectif « indépendant » et « apolitique », ont déclenché la colère de ceux qu’il prétend représenter !

     

    M. Saout est-il porte-parole des malades ou de Roselyne Bachelot ?

     

    M. Saout est-il simplement naïf, ou bien complice ? Si c’est le cas, il faudra en chercher les raisons…

     

    Une chose est sûre en tout cas : la caution de Christian Saout à ce projet indigne, dangereux, moralement inacceptable, n’engage que lui-même.

     

    Nous, association de malades, d’usagers, de professionnels, de responsables et représentants politiques, syndicaux, associatifs, de citoyens, disons non à ce projet, non à cette politique eugéniste qui conditionne le droit à la santé à la capacité de chacun (financière, géographique, culturelle) d’y avoir accès.

     

    Nous alertons sur le danger qui guette notre société : soigner les malades « rentables » cela veut dire que non seulement les plus pauvres, mais aussi les plus malades, ne seront plus soignés demain car ils « coûtent trop cher ».

    C’est ce qu’on appelle un crime contre l’humanité, non ?


    Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire
    http://ensemblepourunesantesolidaire.fr
    Bruno-Pascal CHEVALIER  - 06 89 18 01 77
    Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99

     
    Eric TAILLANDIER  Porte parole Région Centre - 06 29 73 78 00

    Collectif Les Malades Solidaires

     Vivre ensemble dans la dignité

  • Sécu et fonds d'investissements 200 millions d'euros perdus par an Rapport Fouquet

    Le 23/10/2008 à 10:47Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    On taille des croupières à l'hôpital .. et on laisse des financiers gagner des sommes folles en attaquant la sécurité sociale !
    "étonnant" de ne pas voir cette proposition dans le PLFSS 2009 de la Sécurité Sociale !!!!

    La branche Accidents de Travail est très technique, donc la complexité du sujet fait que personne ne s'y intéresse.

    Contactez les membres de la Commission Fouquet, notamment les représentants de la CPAM. Ils seront éloquents!!!

     

    Le rapport Fouquet, ou comment économiser 200 millions d'euros par an par une simple modification de la Loi de Sécurité Sociale


    Cet été, le Conseiller d'Etat Olivier Fouquet a remis au Ministre Eric Woerth un rapport au titre évocateur « Cotisations sociales : stabiliser la norme, sécuriser les relations avec les URSSAF et prévenir les abus»


    Rapport Fouquet : http://www.bercy.gouv.fr/directions_services/sircom/impot_fiscalite/080722_rapport_fouquet.pdf


    Ce rapport préconise une modification sans délai du Code de la Sécurité Sociale, qui pourrait rapporter 200 millions d'euros par an à la Branche Accident de Travail – Maladies Professionnelles.


    La lecture de la page 21 du rapport est édifiante :


    « 1.3.3. Simplifier les règles relatives aux accidents du travail-maladies professionnelles

    Le droit des cotisations relatives aux accidents du travail-maladies professionnelles apparaît particulièrement complexe et le calcul des cotisations obéit à des règles mal comprises par les entreprises.

    Cette complexité est source d'insécurité juridique pour les entreprises et de coûts importants pour la branche des accidents du travail et des maladies professionnelles, du fait d'un contentieux abondant.

    L'assurance-maladie risque professionnel estime ainsi que le coût annuel direct de ces procédures contentieuses s'élève à 200 M€, dont entre 30 et 50 % est semble-t-il constitué par la rémunération des conseils des quelque quatre mille entreprises requérantes. »



    Concrètement, des cabinets de conseil en réduction de coûts (« cost killers »), principalement Alma Consulting Group et Lowendal Masaï, ont mis en place une redoutable machine à produire des milliers de contentieux par an contre la Sécurité Sociale, dans le but de permettre à leurs clients (entreprises de plus de 200 salariés) de contester leur taux de cotisation sociale ATMP et, in fine, de réduire massivement le poids de leurs cotisations sociales grâce à de simples vices de forme dans la procédure actuelle de la Sécurité Sociale (d'où la réforme proposée par le rapporteur Fouquet).


    Comme le souligne le rapport, ces cabinets gagneraient de 30 à 50% des économies de charges sociales réalisées par leurs clients, ce qui représenterait donc entre 60 et 100 millions d'euros par an d'honoraires.


    Cette manne fabuleuse a permis à Alma Consulting Group et Lowendal Masaï d'afficher des résultats financiers hors norme. Tous les ans, le magazine L'Entreprise les classe parmi les 50 entreprises les plus rentables de France. http://www.lentreprise.com/3/2/5/dossier/17567/


    Cette situation est particulièrement choquante, d'autant plus que ces 2 « cost killers » sont détenus par des fonds de LBO, ce qui signifie en clair que des investisseurs financiers privés gagnent des sommes fabuleuses en attaquant la Sécurité Sociale.


    Alma Consulting Group, qui affiche un chiffre d'affaires consolidé de 185 millions d'euros en 2007, est contrôlé par le fonds britannique Candover (fonds de private equity en partie côté à la Bourse de Londres).

    http://www.almacg.com/


    Lowendal Masaï, qui revendique un chiffre d'affaires consolidé de XX millions d'euros en 2007, est contrôlé par le fonds Axa Private Equity (filiale de l'assureur AXA).

    http://www.lowendalmasai.com/


    Toutes les informations sur ces groupes et les transactions financières avec les fonds LBO sont disponibles sur le site des Echos et de la Tribune, ainsi que dans les lettres spécialisées telles que Capital Finance, Option Finance, etc.


    Marc Eisenberg, le Président d'Alma Consulting Group, est présenté comme la 163ème fortune de France avec 236 millions d'euros de patrimoine par le magazine Challenges.

    http://www.challenges.fr/classements/fortune.php?cible=1760


    Enfin, il convient de savoir que ces « cost killers » sont en procès avec l'Ordre National des Avocats, pour violation du périmètre du droit, puisque leur activité contentieuse peut être considérée comme relevant du monopole des avocats, et qu'en outre, ils pratiquent un démarchage commercial intensif et des honoraires au succès, pratiques strictement interdites auxdits avocats … Plus d'informations à ce sujet sur le site www.cosal.net.



    En conclusion, il est surprenant que cette proposition simple de réforme proposée par le Rapport Fouquet ne soit pas reprise dans le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale, alors que l'économie immédiate serait de 200 millions d'euros par an pour le bénéfice de tous, et que les seuls perdants seraient ces cabinets « parasites » et les fonds d'investissements qui les détiennent … Serait-ce si immoral ?



    Conclusion du Rapport Fouquet, page 50 :

    « 2. Par ailleurs, sur certains points, la complexité du système, conçue pour répondre à la diversité des situations, apparaît excessive et contreproductive. Ainsi, malgré l'existence d'un juge spécifique, le contentieux de la sécurité sociale ne présente-t-il pas une unité satisfaisante au regard des enjeux soulevés. Les problèmes relatifs aux accidents du travail et aux maladies professionnelles ont particulièrement retenu l'attention du groupe de travail. La situation actuelle apparaît choquante à deux titres : d'une part, l'existence d'un contentieux technique, subdivisé en plusieurs branches, vient alourdir inutilement les procédures et encombrer les rôles des tribunaux ;

    d'autre part, la procédure d'imputabilité des accidents ou maladies à l'employeur et celle liée à la reconnaissance du caractère professionnel de ces accidents ou maladies sont complètement indépendantes, ce qui aboutit parfois à des conclusions difficilement compatibles.

    Cette situation, résultant de la relation tripartite entre l'employeur, la caisse et le salarié qui caractérise les prélèvements sociaux, constitue une source de revenus pour certains cabinets spécialisés et un coût pour les finances publiques.

    Sans prétendre résoudre l'ensemble des problèmes de la branche des accidents du travail et des maladies professionnelles, le groupe de travail s'est attaché à attirer l'attention du Ministre pour qu'un terme soit mis aussi bien à l'existence du contentieux technique qu'à l'indépendance totale des procédures (proposition 11).

     

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