BLOG > Sécurité Sociale

  • Une mère et son enfant de trois ans sans solution d'hébergement fin septembre .

    Le 08/09/2010 à 15:53Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Urgent : Une mère et son enfant de trois ans sans solution d'hébergement fin septembre .

    Pour la Tribune de Jargeau

    Eric Taillandier -06 29 73 78 00

    CP: La situation de cette femme et son enfant est intolérable et scandaleuse tant sur le plan logement , scolaire que sur les problèmes de  santé engendrés par cette dramatique situation . Le Mouvement Ensemble pour une santé solidaire  apporte son soutien total et demande aux autorités compétentes de régler la situation de cette maman et son fils dans les plus brefs délais et dans le respect des valeurs humaines :

    Bruno-Pascal Chevalier- 06 89 18 01 77 ,

    Éric Taillandier -06 29 73 78 00 Porte-parole région Centre

    *******************************************

    Pour information,

    Je me présente Jean Claude MEUNIER représentant légal de l'association La Tribune de Jargeau.

     

    Depuis le 28 mai il y a sous tente une mère de famille et son enfant de 3 ans au camping de Jargeau. Ils ont été expulsés de leur logement. Ils s'appellent Maude et Quentin. Ils sont originaires de St Denis de l'Hôtel.

    Dernièrement, la commune de St Denis de l'Hôtel leur a proposer un T3 de la Logemloiret. La commission a refusé de lui louer, donc il y a un appartement vide et rénové d'un côté et une mère et son enfant à la rue de l'autre. On ne connait pas la raison du refus, est-ce parce que elle ne touche que le RSA?

    La mairie de Jargeau semble compatir à la situation de cette famille mais dit ne pas avoir de logement en ce moment. Les grands froids arrivent, la rentrée des classes s"est effectuée et toujours pas d'entrée dans un logement pour cette mère et son garçon de 3 ans.

    C'est un drame de la misère à la campagne.

    Pour en savoir plus me contacter ou directement Maude au 06 34 51 85 31

    Cordialement ,

    Jean Claude Meunier- 06 83 02 29 68

    Représentant Légal de l'association La Tribune de Jargeau

  • Courrier inter associatif

    Le 04/09/2010 à 10:50Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Le gouvernement nous ment et aggrave nos situations de Personnes Handicapées.

     

    Comme peu de gens le savent s'ils ne sont pas concernés par le handicap !

    Nous lançons un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de

    mobiliser l’opinion publique,

    les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé,

    et l’urgence du combat pour sauver la sécu.

    répondre en ligne clic sur ce lien :

    https://spreadsheets.google.com/viewformformkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA

     

    ou voir rubrique questionnaire sur le

    site :http://ensemblepourunesantesolidaire.fr

     

     

     

  • Dépasser «le trou de la Sécu»

    Le 20/08/2010 à 03:34Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Pour sauver Notre sécu.

    répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA

     

    ou voir rubrique questionnaire sur le site :http://ensemblepourunesantesolidaire/ rubrique questionnaire accès aux soins

    12 Août 2010 Par Les invités de Mediapart

    Edition : Les invités de Mediapart

     Alors que les bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat pourrait eux aussi être soumis à une contribution forfaitaire, il est urgent de sortir de l'obsession du déficit et de penser une nouvelle politique de santé qui cesse de pénaliser les patients. Par Alix Béranger, experte pour la Fondation de France et Solidarité Sida, et David Belliard, journaliste.

    Les malades victimes de la politique de rigueur ? C'est en effet au nom de la réduction des déficits et de la recherche d'une plus grande efficience que le gouvernement a annoncé « réfléchir » à l'instauration d'une contribution forfaitaire pour les bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat alors que dans le même temps, il prend la décision de reporter l'augmentation de l'Allocation Adulte Handicapé. Mais ne nous y trompons pas, ces deux mesures vont au-delà de simples ajustements conjoncturels. Elles sont dans la continuité d'une politique axée sur la responsabilisation des usagers ou, pour parler plus simplement, d'alourdissement du coût supporté par les malades pour se soigner. Engagée depuis 2002, cette politique s'est amplifiée avec les franchises médicales, l'augmentation du forfait hospitalier et les déremboursements de médicaments.

    Ces mesures ne sont ni justes, ni efficaces. Elles accentuent les dysfonctionnements et excluent des usagers. Alors que la France est l'un des pays de l'Union européenne où les inégalités de santé sont les plus fortes, l'alourdissement des frais médicaux restant à la charge des patients rend l'accès aux soins problématique pour une part toujours plus importante de la population. Ainsi, les déremboursements de médicaments et les dépassements d'honoraires favorisent les renoncements aux soins. Les fractures sociales se déclinent en fractures sanitaires, alors que nous bénéficions d'une assurance maladie dotée d'un budget annuel de plus de 160 milliards d'euros qui rembourse les trois quarts de nos dépenses de santé. On est donc très loin d'un système juste et efficient.

    A cette politique aucune alternative cohérente n'est proposée à gauche, ses élites s'étant pour beaucoup rangées à une approche gestionnaire, obsédées par le déficit de l'assurance maladie. Pourtant, d'autres options sont possibles. D'ores et déjà, cinq questions peuvent être posées.

    Comment mieux organiser le système de soins ? Les nouvelles technologies permettent aujourd'hui des séjours à l'hôpital plus courts et des hospitalisations à domicile. De nouvelles articulations doivent donc être pensées entre médecine hospitalière et médecine de ville. Pour cette dernière, les déserts médicaux et les dépassements d'honoraires montrent les limites d'un modèle basé sur le statut libéral. En outre, l'accroissement des cas de maladies chroniques et dégénératives, comme le VIH ou la maladie d'Alzheimer, appelle un accompagnement des malades sur la durée qui implique de nombreux intervenants. Les infirmiers, les aides-soignants mais aussi les aides à domicile, les associations et plus généralement l'ensemble des accompagnants qui participent, chacun à leur niveau, aux soins doivent être pris en considération et valorisés.

    Comment adapter la formation des professionnels de santé? La formation initiale des médecins est insuffisamment adapté à certains enjeux : faible prise en compte des questions sociales et environnementales, résistance aux pratiques non conventionnelles de soins, réticence à l'apprentissage d'une relation patient / soignant équilibré, maintien du numerus clausus... Quant à la formation continue des médecins, elle est assurée en très grande partie par l'industrie pharmaceutique, favorisant la connivence entre des prescripteurs officiellement indépendants et leurs fournisseurs.

    Comment répondre aux besoins de financements de l'assurance maladie ? Il faut sortir du discours qui fait des déficits de l'assurance maladie un gouffre financier pour la société. Du fait de l'utilisation de technologies médicales plus performantes et du développement des maladies chroniques, nous savons que nos dépenses de santé vont continuer d'augmenter. Il est temps de réaffirmer collectivement notre adhésion, de manière solidaire, à la prise en charge des malades et d'assumer la nécessaire augmentation de nos dépenses de santé, véritables investissements pour l'avenir.

    Comment assurer une gouvernance plus transparente et plus démocratique ? Le gâchis lié à la grippe A nous a rappelé la faiblesse du système de veille sanitaire, et les conséquences en terme financier d'une trop grande implication des industries de santé dans les prises de décisions. Il est également essentiel que les choix de déremboursements de médicaments relèvent d'autorités au sein desquelles des représentants d'associations de malades et d'élus siègeraient. D'une manière générale, la définition du panier de soins pris en charge par l'assurance maladie tout comme le choix des politiques de santé publique devrait donner lieu à des votes du Parlement.

    Comment mieux intégrer la dimension environnementale? Les impacts de la dégradation de notre environnement, via l'utilisation excessive de pesticides, la prolifération des ondes électromagnétiques, la pollution de l'air ou encore les nuisances sonores, mais aussi ceux des modes d'organisation du travail, générateurs de stress et d'insécurité, favorisent le développement de nombreuses pathologies. On estime que le système de soins ne compte que pour un quart dans l'état de santé d'une population, le reste étant le fait de la qualité de vie. C'est dire l'absolue nécessité d'intégrer les dimensions environnementales dans la définition de toute politique sanitaire.

    La prochaine élection présidentielle de 2012 doit être l'occasion de faire des choix. Il est urgent d'élaborer dès maintenant un véritable projet de santé et de réunir toutes celles et tous ceux qui se sentent concernés par l'avenir de notre système de santé.

    Alix Béranger, experte pour la Fondation de France et Solidarité Sida, et David Belliard, journaliste. Co-auteurs de Nous ne sommes pas coupables d'être malades (éditions Les Petits Matins, 2010)

  • AMUF 06 Aout 2010 Communiqué de presse

    Le 18/08/2010 à 01:35Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Urgences hospitalières : Absence totale de dialogue social

     

    Communiqué de presse AMUF 06 Aout 2010

     

    Les Agences Régionales de Santé (ARS) commencent leur travail et proposent des restructurations hospitalières qui affectent lourdement le système des urgences de notre pays, tant au niveau des services d'accueil que des SAMU-SMUR.

     

    La seule logique à l'oeuvre est celle des économies à tout prix, au mépris de la sécurité de la population et de l'égalité des chances sur l'ensemble du territoire. Alors qu'un consensus semblait établi autour du fait qu'après les restructurations de ces dernières années, un seuil plancher avait été atteint au niveau du nombre de services d'urgences et de SAMU-SMUR sur le territoire. Or, il en est rien et de nouvelles fermetures sont prévues avec une grande première, la suppression de sites de régulation et d'équipes de SMUR. Comme pour d'autres services publics, nous allons vers une désertification du territoire dont les conséquences sanitaires pour les populations concernées risquent d'être catastrophiques.

    Ce qui est particulièrement scandaleux est la manière de procéder. Les directeurs des ARS, nouveaux préfets sanitaires régionaux, décident seuls sans aucune concertation. Ici aussi, la règle qui prévaut est celle du fait du prince.

    L'AMUF, organisation syndicale représentative des médecins urgentistes, a été exclue de toutes les structures dites de concertation et ses demandes d'audience auprès des directeurs d'ARS sont restées sans réponse. La stratégie du choix des interlocuteurs, si possible les plus dociles possible, et d'exclusion de ceux qui dérangent prévalant au ministère de la santé, est visiblement déclinée dans les régions de manière systématique. Président de l’AMUF

    Un fonctionnement normal de notre République nécessite un minimum de respect du dialogue social. Un exemple est particulièrement éloquent des pratiques du gouvernement actuel : alors que l'AMUF depuis sa création a pu régulièrement rencontrer les différents ministres de la santé quelle que soit leur couleur politique, Roselyne Bachelot n'a jamais daigné répondre à ses demandes d'audience. Alors que cette ministre a de grandes chances de quitter bientôt son poste, nous ne pourrons malheureusement faire le constat qu'en 2 ans et demi nous ne l'aurons jamais rencontrée !

     

    Cette situation est intolérable pour les urgentistes. Face à l'étranglement financier des hôpitaux, nos conditions de travail se dégradent et dans de nombreux endroits nous ne sommes plus en condition de prendre en charge les patients dans des conditions normales. A cela s'ajoute l'absence de négociation sur la pénibilité liée au travail de nuit qui nous touche particulièrement. Cette question n'est pas spécifiqueaux urgentistes et aux médecins, c'est la raison pour laquelle nous travaillons avec l'ensemble des forces syndicales pour que le gouvernement accepte d'ouvrir réellement ce dossier.

     

    Par ailleurs, pour toutes ces raisons, l'AMUF appelle les médecins urgentistes à participer massivement à la journée d'action intersyndicale sur les retraites du 7 septembre 2010.

     

    Pour le conseil d’Administration de l’AMUF Patrick PELLOUX -

     

     

     

S'abonner au fil d'information RSS de ce blog

Créer un site gratuit avec E-monsite.com - Signaler un contenu illicite - Voir d'autres sites dans la catégorie Informations
Créer un site e-commerce - Créer un forum