Moi, Janine Thombrau, rongée par une Sclérose En Plaques , n’ayant pas choisi d’être handicapée ni de ne pouvoir travailler, en mon nom et celui de milliers d’autres exclus, malades, travailleurs précaires, citoyens sans toit….
--> Nous avons reçu un mot de la FMO (fédération des maladies orphelines). Roselyne Bachelot veut mettre un terme au Plan "Maladies Rares", et le seul moyen de faire changer les choses c'est d'obtenir au mois 100 000 signatures. Cela ne marche que par internet. Il faut aller sur le site, et signer, c'est gratuit et ça prend une minute seulement. Il reste peu de temps et on a que 68 998 signatures pour le moment. Un grand Merci de bien vouloir nous aider, et faire circuler ce mail à un maximum de personnes.
Malgré le froid, la neige nous etons sur le pont qui mene aux halles de strasbourg, nous avons fait signer plus de deux cent personnes en deux heures de temps... Nous continuerons ce genre d'action, alors si vous n'avez pas encore signé cette pétition venez nous voir lors de notre prochaine session de signature contre cette politique qui n'a rien de sociale mais tout d'ultra libérale, quitte à exclure encore plus de monde du systeme de soins, quitte à précariser encore plus les plus fragile et les plus pauvres d'entre nous.... nous refusons cette politique, il est temps de le faire savoir à ceux qui sont sensé nous représenter.
en deux ans la France est passé de la première place (pour ce qui concerne l'accès au soins en Europe) à la 10eme place...
NS demandais à être jugé sur les actes, 18% de la population française n'a plus accès aux soins ou reporte leurs soins du fait des deremboursements, des franchises médicale....
avec la fermeture des hôpitaux de proximité, c'est des régions entiere ou pour aller aux urgences ou accoucher, il faudra faire entre 50 et 80 kilometres....
la remise en question de l'AAH afin de remettre aux travail les "infâmes tricheurs" qui sont en invalidité mais ne devraient pas l'être (??) 200000 personne invalide sur 800000...
il y a régulièrement des manifestations devant le ministère de la santé, aucun médias ne rapporte l'info, nous sommes dans une passe ou le gouvernement veut atteindre son objectif, privatiser le système de soins solidaire pour le transformer en un système à l'anglo saxon, soit tu as de l'argent et ça va, soit tu pleure la sécurité sociale de nos grand parents qui était et est toujours le meilleurs système au monde tout en étant l'un des moins cher....
amitié solidaire
Hello Bertrand, A toi l'écorché vif, à toi qui crie la colère que beaucoup partage mais ne disent pas, à toi qui te battra encore et encore, je tiens à te souhaiter une...... 2009 sera remplie de luttes, on le sait bien. On en gagnera certaines, perdra d'autres, le principal : c'est la force d'y croire. Que cette force là t'accompagne encore longtemps mon Ami. Amitiés jean-claude
«Hôpital: la politique de Sarkozy et Bachelot tue!»
Un petit garçon est mort le soir de Noël. Un homme de 53 ans ce week-end. Erreur «humaine» dans le premier cas Trop de temps pour trouver une place libre dans un service compétent, pour le second. Deux morts qui n’auraient pas dû être. Nous partageons la peine et la colère de ces deux familles, qui aujourd’hui doivent affronter à la fois le désespoir et le sentiment d’injustice.
Nous pensons aux soignants aussi. Des femmes et des hommes dont le métier est de sauver des vies, et qui n’y arrivent plus. Ou qui, à force de fatigue, commettent une erreur. Fatale.
Alors que, au cours des 50 dernières années, la médecine a repoussé les limites de la science, aujourd’hui nous pleurons un enfant et un homme qui ne sont pas les victimes de l’impuissance médicale face à la maladie. Cet enfant et cet homme sont les victimes d’une politique délibérée d’un gouvernement qui casse l’hôpital public, pour créer une pénurie médicale qui obligera les français à accepter la privatisation dont ils ne veulent pas.
Les arguments d’économies, de «rentabilité», de «réorganisation» ne trompent plus personne, quand l’Etat qui démantèle l’hôpital public arrive à trouver en quelques jours, dans des «caisses vides» des milliards pour renflouer les banques victimes de leur folie des grandeurs.
Pendant ce temps, Roselyne Bachelot pérorait chez Drucker ce dimanche, ne s’inquiétant que de l’éventuelle «récupération d'un drame aussi épouvantable» tandis que le secrétaire de l’UMP, lui, «mettait en garde» contre une récupération «politicienne» de cette «affaire». Faut-il attendre que, demain, des malades privés de soins meurent, comme aux USA, du fait de décisions gouvernementales (fermetures hospitalières, déremboursements, forfaits, franchises etc…) visant à favoriser les actionnaires de cette belle source de profits qu’est la santé, pour que le mot, «responsabilité» prenne alors tout son sens?
Faudra-t-il que cette réalité heurte de plein fouet tous ceux qui ont encouragé ou laissé faire, par intérêt personnel ou par désintérêt de ce qui ne les concerne pas directement, pour qu’ils mesurent la gravité de leur faute morale ? »
Aujourd’hui Mme Bachelot juge « incompréhensible » qu’il ait fallu plusieurs heures pour trouver un lit à un malade…
Et nous, nous jugeons inacceptable, que la ministre de la santé s’obstine dans une politique qui fait de plus en plus la preuve de son inefficacité et de sa dangerosité. Nous jugeons indécent qu’elle refuse d’endosser la moindre responsabilité en cas de problème ou de drame. Nous jugeons immoral qu’elle fasse semblant de ne pas comprendre que c’est SA politique qui est dangereuse. Deux morts, c’est déjà trop. N’attendons pas qu’il y en ait d’autres pour obliger le gouvernement à arrêter de casser l’hôpital public et la sécurité sociale.