NOTRE " VIE "

                                           NOS FRIGOS              

ACCES AUX SOINS DIFFICILE , PLUS POSSIBLE !!!

 

FACTURES …RELANCES…HUISSIERS…IMPOTS !!!    

 

RECOUVREMENTS ..SAISIES …HARCELEMENT !!! 

 

FRIGO VIDE…DU  PAIN.…DE L’EAU ... LA FAIM !!!

 

PRECARITE…PAUVRETE…MISERE …EXCLUSION !!!

 

              FUTUR DOMICILE  : LA RUE 

                  LORSQUE LA FAIM NOUS

 

                               

                      

             il est bon de pouvoir se rassasier !!!!


 

                 LE 5 DU MOIS et vous ? 

 

                       

 


           Contre les franchises médicales !!!  

           

    MALADE MAIS PAS COUPABLE !!!


                  Frigos Vides , Huissiers ,  Franchises Médicales                            =   dégradation de notre santé !!!!

    les gouttes d'eau qui font déborder le vase!!!

                                                                                   DISONS STOP !

Notre santé , est le plus précieux des     Mobilisons nous pour le conserver !!!


     8 X 50 cts de Franchises !!!!

       

      Le 2 ème effet pas kool !!!


Mauvaise alimentation :  dégradation de notre santé Augmentation des dépenses de santé de l'assurance maladie !!!

Se nourrir correctement fait partie des bases fondamentales de nos traitements face à la maladie .

Une mauvaise alimentation entraine des carences et favorise l'apparition et le déclenchement de la maladie !!!


 Se nourrir devient un luxe !!!         votre avis sur ce sujet


 

La santé des Français et leurs conditions de vie , sujets

brûlants !!! 

 Sujets tabous couverts par d'autres "actualités " plus importantes !!!   

Exprimez vous !!

TABOU  !!! TABOU !!! TABOU !!! TABOU !!! TABOU !!! TABOU !!! TABOU !!!


Plus qu’un souvenir   Le meilleur système de soin du monde..


 

 

 EN L’AN 2000, le rapport annuel de l’Organisation mondiale de la santé 1 portait sur les systèmes de santé dans le monde et opérait le classement des États membres selon une batterie de critères portant sur l’efficacité, l’espérance de vie, l’accessibilité et autres.

Le système de santé français avait été classé premier: surtout, il était démontré que la dépense publique française de santé (au 4e rang dans le classement) permettai un excellent niveau de soin, alors que le 1er en termes de dépense, les États-Unis, ne décrochait que la 37e place, prouvant ainsi que l’inflation des coûts liée à un secteur privé pléthorique n’est pas synonyme de qualité.La publication de ce rapport n’avait pas eu à l’époque, en France, l’écho qu’il aurait mérité dans nos gazettes; trop occupés à « réformer » un système de santé qu’on nous présentait au bord du gouffre financier, les dirigeants ont soigneusement évité d’ébruiter cette mauvaise nouvelle, qui aurait pu contrecarrer leur plan de « sauvetage ».

Depuis cette date, l’OMS n’a pas publié de nouveau classement, mais il y a fort à parier que cette anomalie, ce meilleur système de santé au monde, financé par la collectivité, soit corrigée. À l’aide de coupes budgétaires, de fermetures d’hôpitaux, de réductions drastiques du nombre de médecins et de personnel soignant, les performances ont dû s’aligner sur celles des pays pratiquant en ce domaine un libéralismebien dans la ligne. « Les pauvres sont traités avec moins de respect que les autres, ils sont moins à même de choisir les prestataires de services et ils sont soignés dans des conditions moins satisfaisantes », déplorait à l’époque le Dr Brundtland. « En payant de leur poche pour améliorer leur santé, ils deviennent seulement plus pauvres. »

Il faut croire que cette constatation du directeur de l’OMS en l’an 2000 a inspiré le gouvernement lorsqu’il a imposé les franchises médicales. Après tout, ce qui ne marche pas ailleurs peut tout aussi bien ne pas marcher chez nous. On nous vante à longueur de colonnes et de journaux télévisés l’excellence du système américain, où près de 50 millions de personnes ne bénéficient d’aucune couverture sociale, où la mortalité infantile dans certains ghettos noirs dépassent celle des pays africains, mais où les firmes pharmaceutiques et les hôpitaux privés font des profits énormes, et les assureurs privés dictent aux patients et aux médecins, en tout libéralité, ce qu’ils peuvent dépenser et prescrire, en fonction de leurs cotisations, bien sûr.

L’une des principales mesures recommandées aux pays dans le rapport est la couverture d’un pourcentage maximum de la population par l’assurance-maladie.« L’OMS estime préférable, dans la mesure du possible (sic), le pré-paiement des soins de santé, que ce soit sous la forme d’impôts ou de cotisations à un régime d’assurance ou à la Sécurité sociale » : les rapports, on le sait bien, sont faits pour prendre la poussière. Lorsqu’ils ne vont pas dans le sens du vent (pardon: de l’histoire !), on en prend lecontre-pied. Cassons le bel outil que des années de luttes des travailleurs avaient permis de mettre en œuvre au bénéfice de la collectivité. Érigeons à la place un système inégalitaire, où chacun n’aura qu’à mesure de ses moyens, mais où quelques-uns s’enrichiront davantage. Vous en voulez encore ?« Tous les pays auront particulièrement avantage à faire en sorte que le plus grand pourcentage possible (re-sic) de leurs habitants les plus pauvres soient assurés. L’assurance protège les gens contre les effets catastrophiques de la maladie.

  Dans un grand nombre de pays, nous constatons que les pauvres dépensent une part plus importante de leur revenu pour se soigner que les riches. Dans de nombreux pays où le filet de sécurité qu’est l’assurance-maladie n’existe pas, de nombreuses familles doivent débourser plus de cent pour cent de leur revenu pour se faire soigner en cas d’urgence.

En d’autres termes, la maladie les contraint à s’endetter. » À croire que cette OMS est un repaire de dangereux utopistes, qui mettent à mal le principe de la réalité marchande !

Les conséquences sociales et sanitaires désastreuses des politiques de privatisation des soins, d’imposition de franchises, et de casse des outils publics de prévention et d’éducation à la santé sont connues, et c’est donc en parfaite connaissance de cause que ces mesures sont prises.

Sous le fallacieux prétexte de sauver un système de santé qu’ils auront laissé volontairement se détériorer, les gouvernements successifs préparent la voie au pire. Il est toujours bon de connaître les contextes dans lesquels des mesures aussi impopulaires que la franchise sur les soins sont prises; la lecture de ce rapport est à cet égard des plus éclairantes.

Rappelons que la bagarre contre les franchises continue 2,que Bruno-Pascal Chevalier 3, dont l’interview a été récemment publiée dans ces colonnes, continue sa grève des soins.

Moriel La santé dans tout ses états: Radio libertaire, 

1. Rapport sur la santé dans le monde, 2000. Pour un système de santé plus performant (disponible en ligne sur le site de l’OMS).

2. Le site contre les franchises : www.appelcontrelafranchise.org

 3. Les sites de B.-P. Chevalier: www.grevedesoins.fr     

                                                  www.ensemblepourunesantesolidaire.fr

 

 


 


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